Une chaudière qui s’arrête en plein hiver, c’est une maison qui refroidit vite et, souvent, plus d’eau chaude au robinet. Le réflexe naturel est de vouloir la relancer tout de suite. Pourtant, avant d’appuyer sur le moindre bouton, prenez trente secondes pour vous assurer que la panne n’est pas un signal de danger.
Premier point : l’odeur. Si vous sentez le gaz près de la chaudière, dans la cuisine ou à la cave, il ne s’agit plus d’une panne mais d’une urgence. N’actionnez aucun interrupteur, ne débranchez rien, n’allumez ni briquet ni allumette. Ouvrez les fenêtres, fermez le robinet de gaz au compteur si vous y accédez sans risque, sortez du logement et appelez le numéro d’urgence gaz depuis l’extérieur.
Deuxième point : les symptômes physiques. Maux de tête qui apparaissent dans une pièce et disparaissent à l’air libre, nausées, somnolence inhabituelle, plusieurs personnes ou un animal touchés en même temps : ces signes peuvent trahir une intoxication au monoxyde de carbone, un gaz invisible et inodore. Aérez, quittez les lieux et appelez les secours (15, 18 ou 112). Une flamme jaune ou orangée, des traces noires autour de l’appareil ou une condensation anormale sur les vitres de la pièce sont aussi des indices à prendre au sérieux.
Troisième point : l’eau. Une flaque sous la chaudière, un goutte-à-goutte au niveau des raccords ou de la soupape de sécurité imposent de couper l’alimentation électrique de l’appareil avant de chercher plus loin. L’eau et l’électricité ne font jamais bon ménage. Si rien de tout cela ne vous alerte, vous pouvez passer sereinement à la check-list qui suit, dans l’ordre : elle va du plus simple au plus technique.
Un doute à la moindre étape ? Pedro Plomberie intervient à Saint-Étienne et dans un rayon de 50 km, 7 j/7 et 24 h/24 selon l’entreprise.